June, 2006Archive

Jun 26

After experimenting for a while, I have decided that this blog would be multimedia one. You can see pictures (yes, i use the word photoblogging!), videos and audios (podcasts). And the disgruntled texts, yeah, what we will do about them? Hmm, i think the new ones will be published to Serpihan otak blog….

Jun 23

Jun 18

le reste du monde

si tu veux que les rêves sortent

comme un bateau s’inonde

détruis les ombres,détruis les ombres

et répands-toi

comme un éclair sur les rancoeurs

des âmes pudibondes

elles auront toujours de quoi suffoquer,crois-moi

si tu veux battre le coeur

comme un tonnerre gronde

n’obstine que l’âme,cette seule denrée,

puis défends-toi

contre la vertu de ceux pour qui l’amour

n’est qu’un mouvement que l’on fait de haut en bas

oublie le reste du monde

oublie le reste du monde

car le monde t’oubliera

ne rate pas cette danse que l’on te propose

que tes nuits vomissent les jours sans lendemains

soit nébuleuse,cométe ou albatros

mort au malin

mort au malin

mort au malin

oublie cette vie sous la chaleur des Cellophanes

oublie l’esquive des dos courbés,sois matador!

pour les impies et les profanes

merde à la mort

merde à la mort

merde à la mort

oublie le reste du monde

car le monde t’oubliera

Jun 18

Si l’on marche jusqu’à demain

Louise Attaque

Avalé par tes yeux immenses

en parler comme si c’était les miens

nager dans tes yeux leur élégance

voilà que moi, je baisse les miens

longuer tes jambes, immenses

tout ça mais comme alors si de rien

et ta démarche, quelle élégance

si l’on marchait jusqu’à demain

On serait peut être au bout de la France

Marseille, munhun (?) en fait j’en sais rien

ça parait possible en apparence

possible, si tu veux bien

Février en Chine, quelle joie quelle chance

on a marché regarde bien plus loin

que nous le laissaient pesner les apparences

est-ce que l’on reste, est-ce que l’on revient?

Bien sûr que l’on reste, c’est une évidences

au bout du monde…

au bout du compte on reste un bout de la France

au bout du monde ici on se sent bien

longues tes jambes, immenses

tout çamais alors toujours comme si de rien

et ta démarche, quelle élégance

si l’on marchait encore plus loin….

Nous sommes au Mali quelle fête quelle chance

Demain serait une chose que l’on obtient

à chercher plus loin que toutes les apparences

est-ce que l’on reste, est-ce que l’on y tient?

Avalé par tes yeux immenses

en parler comme si c’était les miens

noyé dans ces, leur élégance

si l’on regardair un peu plus loin

Oui mon chapeau, c’est une évidence

n’a rien à voir avec le tien

mais notre amour, notre exigence…